Sensibilisation à l’utilisation adaptée des écrans

Dans le cadre des actions professionnelles du BTS ESF, nous sommes intervenus dans la classe de CM2 de Mme Fricaudet à Conflans Sainte Honorine, au sujet de l’utilisation des écrans au quotidien.

Un enfant de 10 ans, un jeune de 13 ans et un adolescent de 16 ans n’ont pas les mêmes usages ni la même utilisation des écrans.

Malgré les atouts indéniables des outils numériques, il  nous semblait   important de s’adresser aux plus jeunes étant donné qu’à cet âge, leur usage est en cours d’apprentissage. Il est donc nécessaire de les accompagner et de les aider à se poser les questions, à acquérir les réflexes liés à leur pratique, afin de privilégier une utilisation responsable.

L’animation a été composée de 6 temps forts:

  • 1 ère étape : Les représentations des enfants sur les écrans.
  • 2 ème étape : Mise en situation : calcul du temps d’écran.
  • 3 ème étape : Mise en création : à partir d’une vidéo d’information, identifier les risques liés à l’utilisation excessive des écrans.
  • 4 ème étape : Les représentations des élèves : où en sont-elles ?
  • 5 ème étape: Donner des repères afin d’aider les élèves à gérer leur usage des écrans.
  • 6ème étape: Evaluer l’action à l’aide d’un quizz.

Cette rencontre avait  pour but de délivrer un certain nombre d’informations : un état des lieux des pratiques des jeunes et des éléments de repères issus des recherches scientifiques et liés à la santé, afin que les enfants se situent dans les usages généraux.

La préparation de cette action nous a également amené à réfléchir sur notre propre usage des outils numériques.

Et vous? Quelle est votre relation aux écrans?

Emma, Maelys, Laure, Léa, Barbara et Julie (étudiantes en BTS ESF1)

 

« Océans plastifiés »: Une bombe à retardement écologique

 

Mardi 3 mars, Bruno Dumontet, fondateur de l’association « Expédition Med » et chef d’expédition, est intervenu sur le sujet des déchets plastiques en mer.

La conférence a abordé la situation et l’impact global de cette pollution des océans par les déchets plastiques en référence aux récentes publications scientifiques sur le sujet.

Aujourd’hui nous constatons que le plastique a des effets nocifs sur l’environnement, son plus gros désavantage est qu’il n’est pas biodégradable ou alors, il prend énormément de temps pour se dégrader. Le non-respect de l’homme vient aggraver ce phénomène. En effet, à ce jour, on compte plus de 8 000 000 tonnes de déchets plastiques qui se déverse chaque année dans les mers.

Tout d’abord, l’association « Expédition Med » a vu le jour afin de lutter contre l’impact de la pollution du plastique dans les océans. L’association a plusieurs objectifs dont les principaux sont de soutenir la recherche scientifique sur les déchets plastiques en mer par la mise en œuvre d’un laboratoire citoyen des sciences participatives ; également, de développer un réseau solidaire constitué de centres de recherche et d’associations environnementalistes, actifs spécifiquement dans l’étude des déchets plastiques et la lutte pour leur réduction.

Puis l’association soutient également les solutions alternatives au plastique traditionnel issu du pétrole, telles que le plastique biodégradable et compostable, et encourage l’évolution des gestes quotidiens vers une consommation raisonnée. A travers tous ces objectifs, son but principal est de limiter voire stopper le rejet de plastiques dans les mers. Pour se faire, il est important de savoir d’où proviennent les déchets et quels en sont les conséquences.

A l’époque le plastique correspondait à plusieurs usages et était quantité raisonnable. Aujourd’hui, le monde est totalement plastifié, la pollution de plastique est tellement importante qu’elle n’est pas seulement visuelle mais peut aussi impactée la chaîne alimentaire et ce, en partie à cause de l’homme. En effet, le plastique est omniprésent dans le monde de la consommation (vêtements, emballage…).

Face à un tel phénomène, l’espèce humaine est menacée ainsi que les mammifères marins et ce, à l’échelle internationale. En effet, on parle d’océan mondial ce qui veut dire que les déchets peuvent parcourir des milliers de kilomètres passant par des grands courants océaniques et se retrouver dans un autre pays. Cette notion d’océan mondial rend ce phénomène assez grave car une personne quelle qu’elle soit, peu importe où elle se trouve, est responsable de cette pollution marine.

Un cadre juridique est à mettre en place tout en ayant une dimension géographique c’est à dire faire appel à l’Union Européenne que l’on pourrait raisonner afin de mettre en place des cadres législatifs qui pourraient guider les citoyens car comme dit précédemment, les déchets n’ont pas de frontières.

De ce fait, il serait important d’avoir une réflexion globale qui pourrait permettre aux états membres de l’Union européenne afin d’établir une stratégie du plastique et d’appliquer une législation en fonction des habitudes, de la culture etc. De plus, les industriels sont bien évidemment impliqués dans cette guerre contre la pollution plastique, il serait alors important d’assurer le recyclage à leur niveau.

Les chercheurs font également partie des solutions à mettre en place car ils apportent la connaissance de la pollution aux associations, ils servent à alerter, à trouver des nouveaux matériaux.

Certains ont commencé à imaginer la fabrication de vêtements fait à partir de champignons ou encore la fabrication de plastique à partir de bactéries marines.

Pour finir, la population a également son rôle à jouer car les déchets sauvages jetés par l’homme puis transportés par le vent aggrave la pollution de l’écosystème marin. Afin de lutter contre la pollution des océans, il est important de trier les déchets, faire les bons achats donc avoir une capacité à faire des choix.

Pour conclure, nous remarquons aujourd’hui que les plastiques font partie intégrante de notre vie sur terre, à tel point que l’on parle de “plastisphère” et de “6ème continent”. La chaîne alimentaire est perturbée donc l’homme l’est également mais plus particulièrement les mammifères qui sont les premiers maillons de la chaîne alimentaire et ne cessent d’ingérer cette matière ce qui provoque souvent leur mort. L’homme a donc sa responsabilité. Pour se faire il est important dans un premier de sensibiliser et/ ou informer la population des risques encourus si nous continuons comme cela. Il serait également important de mettre l’accent sur la diminution des emballages, de penser à une meilleure conception et d’inciter les fabricants à se pencher sur le sujet.

Maëlla CIMIA (Etudiante en BTS ESF 1)

Quand beauté rime avec solidarité….

Dans le cadre de nos actions professionnelles, nous avons mis en place un « Salon solidaire » au profit des femmes d’un quartier de Limay, le samedi 4 janvier 2020.

 

La précarité rend difficile, voire impossible, l’accès aux soins de beauté et affecte l’estime de soi, notamment chez les femmes. Entre la perte de confiance en soi, l’isolement, les femmes ont souvent une mauvaise image d’elles-mêmes et ont besoin de se sentir écoutées et soutenues pour reprendre confiance en elles et en leurs capacités.

Face à ce constat, nous avons décidé d’utiliser les soins de beauté et de bien-être comme levier d’insertion sociale et professionnelle.

Pour cela, nous avons fait appel à des partenaires afin de proposer plusieurs ateliers :

  • coiffure ;
  • maquillage ;
  • soins des mains et du visage ;
  • fabrication de soins à partir de produits naturels.

Un photographe professionnel était également présent pour immortaliser le travail de nos partenaires et la beauté des participantes.

Nous tenons à remercier chaleureusement :

  • les coiffeuses Maryam et Alicia ;
  • les maquilleuses et esthéticiennes Pauline et Clémence du lycée Senghor à Magnanville ;
  • les membres de l’association « Amicale Limay Village » et plus particulièrement à Madame Loukil pour son soutien dans l’organisation de cet évènement ;
  • Monsieur Pinte, pour ces belles photos ;
  • et surtout les participantes qui ont égayé cette action par leur sourire.

Maëlla CIMIA, Laurine PINTE, Anaïs BAR, Chahinaze DROUSSI et Belfin SOMNEZ (étudiantes en BTS ESF1)

Opération « Nettoyons la Nature »

Vendredi 27 septembre, plus de 80 lycéens, du CAP au BTS, se sont mobilisés pour une nature plus verte et débarrassée de ses déchets.

L’objectif de l’opération était de collecter un maximum de déchets au lycée et aux abords de l’établissement.

Équipés de gants, de chasubles et de sacs poubelle (fournis par les magasins E.Leclerc), les étudiants ont ainsi ramassé plus d’une dizaine de sacs de 100 litres.

Ils ont également sensibilisé les Muriautins des quartiers voisins à un sujet qui nous concerne tous.

Pour le lycée, l’opération « Nettoyons la Nature » est l’occasion de réaliser un exercice pratique dans le cadre de notre démarche globale de développement durable. C’est également l’occasion d’aborder, de façon concrète, l’éco-citoyenneté et le respect de l’ environnement.

Merci aux classes de CAP PE, de 2ne MELEC et de BTS ESF pour leur participation.

Zohra Havot

Le street artist Bordalo II transforme les déchets en animaux

Le vendredi 22 février 2019, les étudiants de BTS ESF 1 ont admiré avec enthousiasme les sculptures du street artiste Bordalo, lors de l’exposition Accord de Paris dans le 13ème arrondissement.

Des vieux pneus, des cordes, des bidons en plastique et même un clavier d’ordinateur… Le Portugais Bordalo Segundo récupère les ordures pour en faire des sculptures géantes, qu’il accroche ensuite sur les murs des villes pour dénoncer la pollution.

Les étudiants se sont amusés à deviner la fonction des objets fixés par des vis. Ils ont découvert avec curiosité le travail brut de l’artiste. Son message est clair, « communiquer des peurs, des prises de conscience sur les désordres climatiques auxquels nous faisons face ».

Derrière l’esthétique de ses réalisations, Bordalo II milite pour une prise de conscience: «Je ne suis pas un anarchiste mais il faut faire réfléchir les gens sur leur mode de vie. Recycler c’est bien, mais il faut aussi arrêter notre surconsommation.» Un message que l’artiste veut le plus universel possible, «mon art est pour tout le monde mais la jeune génération est vraiment importante pour moi, ce sont eux qui seront capables de changer les choses dans quelques années».

Zohra Havot

Les BTS ESF 2 face à la précarité énergétique

Dans le cadre de notre formation, nous avons eu l’opportunité d’aller visiter les locaux de SEINERGY LAB. Seinergy Lab’ est un pôle d’innovation collaborative totalement inédit de formation et d’expérimentation sur l’énergie et les territoires de demain. Seinergy Lab a pour objectif d’informer, d’expérimenter et de sensibiliser sur les problématiques liées aux logements.

Lors de cette visite, nous avons dans un premier temps assisté à une conférence évoquant le problème de la précarité énergétique en France. En seconde partie nous avons réalisé plusieurs expérimentations sur les appareils électroménagers. Le but de cette activité était de mesurer la consommation énergétique de différents appareils. Nous avons aussi exploré plusieurs sources d’énergie comme le panneau solaire thermique qui permet la production d’eau chaude et le panneau solaire photovoltaïque qui fournit de l’électricité.

La conférence sur la précarité énergétique nous a permis de prendre conscience de l’ampleur du problème.

Un individu en précarité énergétique se définit comme une personne éprouvant dans son logement des difficultés particulières à disposer de la fourniture d’énergie nécessaire à la satisfaction de ses besoins élémentaires en raison de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’habitat.

La précarité énergétique constitue une forme de double peine car 20 % de ménages les plus pauvres consacrent à l’énergie une part de budget 2.5 fois plus élevée que les 20 % les plus riches.

Grâce à la conférence nous pouvons affirmer qu’en France, sur la base de l’enquête logement il y a à peu près 5.8 millions de ménages (soit plus de 12 millions d’individus) en situation de précarité énergétique.  En cause, l’état des logements dont la performance thermique est généralement mauvaise. Les équipements de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire, souvent défectueux participent également à augmenter la facture énergétique des plus pauvres, surtout dans le parc privé (87%).

Les conséquences sont nombreuses :

  • conséquences financières : difficultés à payer les factures ;
  • conséquences techniques : restriction de chauffage qui entraînera un logement mal chauffé (apparition de moisissures, d’humidité) ;
  • conséquences sanitaires et sociales : sentiment d’injustice, vie sociale difficile ;
  • conséquences sur la santé : fatigue, maladie respiratoire.

 

Cette journée nous a permis d’acquérir des connaissances sur la maîtrise de l’énergie dans un logement et de nous sensibiliser aux écogestes pour réduire sa consommation d’eau et d’énergie.

Seinergy Lab est le lieu propice pour aider les ménages à prévenir et à sortir de la précarité énergétique. Grace au « SLIME» (Service Local d’Intervention pour la Maîtrise de l’Energie) programme d’action de maîtrise de l’énergie en faveur des ménages modestes et destiné aux collectivités locales, il permet d’organiser les actions de lutte contre la précarité énergétique en massifiant le repérage des ménages en précarité énergétique et de les financer grâce aux certificats d’économie d’énergie.

Les ménages sont ainsi accompagnés afin de :

  • Mieux consommer
  • Etre éco-citoyen à la maison
  • Réduire la facture d’électricité
  • Se chauffer sans gaspiller
  • Vivre dans un logement plus confortable et plus économe
  • Économiser l’eau et l’énergie

 

Houlemata DIALLO et Masta  CAMARA (étudiantes de BTS ESF 2)