Cuisine entre générations

Les enseignants du pôle professionnel Mmes El Ouardi , Larech ; Hadj Hamdri ainsi la professeure principale Mme Camus ont mis en place avec la classe de 1ASSP1 un projet intitulé « une histoire de lien ».
Il s’agit d’un projet en collaboration avec la mairie des Mureaux plus précisément avec Mme Singarajah qui est chargée événementiel du CCAS.
Le but est de créer du lien entre les générations à savoir nos élèves qui se préparent pour certaines à travailler auprès des personnes âgées en maison de retraite ou à domicile  et des seniors avides de rencontres leur permettant de rompre quelques temps avec leur solitude.
Ces rencontres au nombre de trois ont eu lieu pour les deux premières à l’espace habitants , l’autre à l’espace Gérard Philippe .
Ces trois après-midi se sont déroulées ainsi :
la première demi-journée est consacrée à la prise de contact entre les élèves et les seniors afin de faire connaissance , de parler de son histoire , de son parcours…Les élèves timides au départ on,t bien discuté avec des personnes âgées fort bavardes.
Lors de cet après-midi , les élèves ont présenté le projet visant à créer du lien et à développer la mémoire des seniors à partir de plusieurs ateliers mis en place les deux demi-journées à venir ; ces ateliers sont les suivants:
le jeu de scrabble
le jeu des différences à partir d’images
le jeu des citations : le but étant de retrouver l’auteur
l’histoire de votre vie : le but étant de raconter un fait marquant de son existence.
Cette première rencontre s’est terminée par un délicieux goûter élaboré le matin même au lycée dans la cuisine pédagogique par nos élèves et deux seniors venues prêter main forte , tout cela s’est fait dans le joie et le bonne humeur.
Au programme crêpes , tartes aux poires , gâteau au chocolat…
L’après-midi s’est terminée par un tour de piste , les personnes âgées nous ont confiées adorer danser…
Les deux demi-journées consacrées aux ateliers se sont très bien passées , les seniors ont adoré jouer et exercer leur mémoire à travers des jeux de lettres , des jeux de mémoire visuelle , des jeux de citation leur permettant de montrer l’étendue de leur culture et enfin à travers l’atelier « je  raconte mon histoire »durant lequel certaines se sont confiées sur des épisodes joyeux ou tragiques de leur existence .
Ces ateliers ont été pensé et élaboré durant les cours et piloté par les élèves.
Ces deux après -midi se sont à nouveau terminées en musique , tout le monde est venu sur le dance floor pour une petite danse…
D’autres projets sont en cours …

Voici quelques photos de cette journée mémorable :

Des lycéens au château de Versailles

Voici la retranscription d’un article paru dans le Parisien du 18 février 2019 :

 

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Grâce à un partenariat, soixante-dix jeunes de 14 à 30 ans rencontrent notamment les maîtres doreurs et les fontainiers d’art du prestigieux monument.

Les dorures de la grille d’entrée du château de Versailles resplendissent sous le soleil éclatant. Soixante-dix jeunes des Mureaux et d’Ecquevilly sont venus ce lundi, pour une visite privilégiée du monument dans le cadre du dispositif Culture en zone de sécurité prioritaire. Imaginé par la préfecture d’Ile-de-France et le ministère de la Culture, ce programme pédagogique vise à jumeler un grand établissement culturel avec une ville aux quartiers prioritaires. Une trentaine de partenariats de ce type existent en Ile-de-France.

Après « Versailles chorégraphié », un nouveau projet intitulé « Au cœur de Versailles », vient de voir le jour pour une durée de trois ans. Objectif : faire découvrir des métiers d’art à des jeunes de 14 à 30 ans. Un budget de 180 000 € par an, entièrement financé par l’Etat, a été alloué à ce dispositif.

Certains visitent le château pour la première fois

« On espère accueillir 600 personnes par an, essentiellement des jeunes en rupture scolaire et des publics dits spécifiques, qui n’auraient pas la spontanéité ou la possibilité de venir », précise la présidente du château de Versailles, Catherine Pégard.

Pour certains, c’est l’occasion de visiter pour la première fois le château, pourtant situé à seulement une trentaine de kilomètres de chez eux. « On essaye de les familiariser avec le château pour qu’ils se l’approprient véritablement, reprend Catherine Pégard. Cela n’a pas de sens de le promouvoir sur d’autres territoires si on ne le fait pas aussi sur notre territoire. Il faut l’ouvrir à tous les publics. »

 

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Versailles, ce lundi. Le Château de Versailles ouvre ses portes aux habitants des Mureaux et d’Ecquevilly dans le cadre du dispositif « culture en zone de sécurité prioritaire ». LP/VIRGINIE WÉBER.

Susciter des vocations

Après avoir longé la salle du Congrès, les jeunes de l’école de la deuxième chance et ceux du lycée polyvalent Jacques Vaucanson découvrent ainsi un maître doreur. Durant une heure, Jean-Pierre Galopin partage les coulisses de son métier avant que les jeunes ne mettent en pratique, sur une rose en plâtre, ce qu’ils ont découvert au côté du maître artisan. Dans l’assemblée, Houria se dit « surprise par les outils en matière d’animaux ». A ses côtés, Marie « pensait que la dorure était de la peinture, pas des feuilles d’or ».

Mais cette rencontre peut aussi être l’occasion de susciter des vocations. Dans un marché du travail en tension, l’artisan ne manque pas de commandes. « On est dans un pays où le patrimoine des arts décoratifs est très important. Du coup, il y a un potentiel de travail important, explique-t-il. Tu peux commencer par un CAP avant de continuer à développer ton savoir-faire. »

D’ici juin, les participants vont découvrir d’autres métiers au château : sculpteur, ébéniste, photographe, tailleur de pierre et fontainier.

Les jeunes des Mureaux et d’Ecquevilly âgés de 14 à 30 ans qui souhaiteraient intégrer le dispositif peuvent adresser un mail à metiersdart@mairie-lesmureaux.fr

JEAN-PIERRE GALOPIN POLIT LES FEUILLES D’OR AU CHÂTEAU DEPUIS 35 ANS

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Versailles, ce lundi. Jean-Pierre Galopin a expliqué aux jeunes les spécificités de son métier de maître doreur. LP/VIRGINIE WÉBER.

A 54 ans, Jean-Pierre Galopin vit dans un rêve. Depuis 35 ans, ce maître doreur polit des feuilles d’or sur le mobilier en bois du château de Versailles, restaurant ainsi l’un des joyaux du patrimoine français.

« Mon métier consiste à prendre une pièce, de la comprendre, la maintenir et l’accompagner dans le temps. C’est une grande responsabilité. » Parmi ses compagnons d’armes, la pierre d’agate, le « chien », un pinceau en poil de sanglier et crin de cheval, et la fameuse feuille d’or de 22,5 carats.

Débarqué de sa Normandie natale avec un CAP de menuisier en poche, il a continué à se former en intégrant un CAP doreur sur bois ornemaniste. « J’étais dans un rêve, se souvient-il. J’étais à Versailles, on me parlait de feuilles d’or, c’était fascinant ». Trois décennies plus tard, l’ancien apprenti reste passionné par ce qu’il fait au quotidien, reproduisant encore des techniques vieilles de 400 ans. « Ça fait longtemps que je vois toutes ces dorures pourtant, je m’extasie toujours autant ! »

 

Des BTS ESF à la conquête d’une station d’épuration

Le 14 novembre dernier, la classe de BTS économie sociale et familiale s’est rendue à Colombes pour découvrir une station d’épuration.

Cette station fait partie des 6 stations composantes du Syndicat interdépartemental de l’assainissement et de l’agglomération parisienne (SIAPP). Chaque jour, 2,5 millions de m3 d’eaux usées venant des habitations, des industries et des averses sont dépolluées et acheminées vers les usines.

Mise en service en 1998, la station de Colombes est bien située par rapport aux nombreuses eaux à traiter venant d’un million d’habitants de l’Ouest de Paris et de l’agglomération parisienne. Elle gère environ 240 000 m3 d’eau par jour en temps sec et 400 000 m3 environ en temps de pluie. 

Installée sur quatre hectares, l’usine est silencieuse et ne dégage aucune odeur gênante pour les habitants. Elle utilise des traitements pour les fumées pour éviter de les rejeter dans les airs. Son architecture se mêle facilement au paysage de l’agglomération  permettant son intégration dans la vie quotidienne rythmée des habitants.

Lors de la sortie nous avons pu voir en direct toutes les étapes du circuit d’assainissement de l’eau.

Tout d’abord, l’eau est prétraitée. Ces prétraitements qui dure 10  minutes comprennent  le dégrillage qui retire les gros objets, le dessablage qui retire le sable et le déshuilage qui élimine les huiles, les graisses et les hydrocarbures. Ensuite, cette eau va subir des traitements primaires qui durent 25 minutes. Ils vont comprendre la décantation lamellaire physico-chimique qui élimine le phosphore. Juste après le traitement secondaire biologique s’effectue.   Il dure 1h25 et comprend la culture fixée sur biofiltres qui élimine le carbone et l’azote. Le traitement des boues suivent. Ces bactéries actives sont incinérées pour être éliminées.  A la fin, on trouve le traitement des odeurs qui comprend la désodorisation chimique qui élimine les gaz odorants. L’eau est ensuite rejetée dans les fleuves où les usines de potabilité de l’eau vont ensuite s’en charger. En effet, l’eau sortant d’une station d’épuration n’est pas potable mais seulement assainie, c’est-à-dire qu’elle est “propre” et claire visuellement mais elle n’est pas  toxique pour l’environnement aquatique.

Nous avons pu observer ces différentes étapes de nos propres yeux et découvrir tout un travail fourni pour protéger l’environnement.  Grâce à  l’assainissement des eaux, de nombreuses espèces se sont développées et même rajoutées à la “ population aquatique” vivante dans la Seine où  l’eau assainie par la station d’épuration de Colombes est rejetée.

À la fin de cette sortie, des petits dépliants nous ont été donnés récapitulant les étapes de cette assainissement et la présentation de la structure. Rappelons que le traitement de l’eau est une question de santé publique et d’environnement. Les stations comme celle de Colombes répondent à ces questions et ces préoccupations chaque jour. Cela a un impact important sur nous comme sur l’environnement.

Pour plus d’information ou si vous êtes curieux a l’idée de savoir comment fonctionne une station d’épuration et que vous voulez participer à une visite, nous vous invitons à vous rendre sur le site du SIAAP où toutes les informations y sont répertoriées . N’hésitez pas non plus à aider ces stations à faire leur travail en protégeant tout d’abord l’environnement par vous-même (évitez de jeter des objets matériels dans la Seine ou dans les toilettes, etc.). La qualité de l’eau passe déjà par nous, êtres humains.

        Tout les étudiants de la classe de BTS ESF 1 remercie Mme Havot de nous avoir accompagnés lors de cette sortie qui nous a été bénéfique.

Article écrit par Mélanie DELEAU, Sabrina ROBIN et Mélodie PETIT, classe BTS ESF 1

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Le lycée Vaucanson à la fête de l’air

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Cette année encore le lycée a répondu présent lors de la Fête de l’air qui s’est déroulée le samedi 8 septembre à l’Aérodrome des Mureaux-Verneuil. 

Depuis 2013, le lycée a établi un partenariat avec l’aéroclub Roger Janin afin de permettre aux élèves de réaliser un baptême de l’air en fin d’année par le biais de projets.

Plusieurs projets ont donc été menés :

« Les Mureaux vus du ciel » avec les UP2A en 2013 où de jeunes allophones ont pu découvrir l’environnement de leur lycée tant au sol que dans les airs dans des avions légers.

« Le projet Communauté d’agglomération » avec les Terminales Bac pro SN et ASSP en 2014 où les élèves ont eu une présentation de la Communauté d’agglomération Seine et Vexin par M. Garay, Maire des Mureaux et alors Président de cette communauté dans le cadre de leur programme de Terminale Bac pro en Géographie. Ils ont pu survoler à l’issue de ce projet les 17 communes la composant. 

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« La restauration des airs » avec les Terminales APR (Agent Polyvalent de Restauration), sur deux années, où nos élèves, après avoir confectionné des gâteaux dans les cuisines du restaurant d’application, sont venus les proposer aux visiteurs afin de financer leurs baptêmes.

 

Le partenariat permet également aux élèves qui le souhaitent de passer leur BIA (Brevet d’Initiation Aéronautique), une expérience pratique grâce aux différentes activités de la formation et une proposition originale faite aux lycéens passionnés d’aviation.